La bactérie intestinale qui fonctionne mieux lorsqu’elle est morte : un gain de 29 % grâce à Akkermansia
Lors du premier essai clinique humain d’Akkermansia muciniphila, c’est la forme pasteurisée (tuée par la chaleur), et non la forme vivante, qui a donné les résultats les plus frappants. La sensibilité à l’insuline a augmenté de 28,6 % et l’insulinémie à jeun a chuté de 34,1 % versus placebo chez des adultes en surpoids et résistants à l’insuline. Les pertes de poids et de masse grasse attendues n’ont pas atteint la significativité statistique, et plusieurs auteurs détiennent des brevets et ont co‑fondé une société commercialisant la bactérie. Voici ce que l’étude montre réellement, ce qu’elle ne garantit pas, et les points à vérifier avant d’acheter un complément.
MOTS‑c expliqué : le peptide mitochondrial de 16 acides aminés qui a activé l'AMPK et protégé les souris de l'obésité induite par l'alimentation
Un peptide de seulement 16 acides aminés, codé dans l'ADN mitochondrial plutôt que nucléaire, a activé l'AMPK dans le muscle et a protégé les souris d'obésité liée à l'alimentation ainsi que de la résistance à l'insuline, d'après une étude de 2015 publiée dans *Cell Metabolism*. MOTS‑c est aujourd'hui l'un des noms les plus évoqués dans les milieux des peptides et du biohacking. Cependant, il s'agit d'une étude réalisée chez la souris, au niveau moléculaire, sans données humaines, et MOTS‑c n'est pas un traitement approuvé. Cet article décrit ce qu'est MOTS‑c, comment il semblerait agir via le cycle du folate et l'AMPK, ce que les souris ont montré, et quelles conclusions les lecteurs peuvent (ou ne peuvent pas) en tirer.